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Bigabiro Magazine

Bigabiro Magazine

By KARAYENGA Athanase
La Fondation Bene Burundi, vous propose un magazine radiophonique hebdomadaire-Un magazine consacré à l’histoire contemporaine du Burundi-Ce magazine reprend la dénomination des arbres-mémoire de la tradition burundaise:les Bigabiro-Témoins vivants des temps anciens et présents de l’histoire du Burundi-Bigabiro Magazine vous emmènera sur les traces de l' histoire contemporaine de ce pays-Ce parcours historique privilégiera la période coloniale et celle de l’indépendance-Lesquelles, parce que peu ou mal enseignées à l’école,s’éloignent dans le temps et dans la mémoire de la Jeunesse Burundaise.
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Bigabiro Magazine Speciale 60ème Anniversaire de l'independance du Burundi
Bataille homérique pour la date de l’indépendance du Burundi.  Le Conseil Supérieur du Pays avait proposé le 21 juin ou le 27 juillet 1960. Il que le Burundi devienne indépendant avant le Congo. Date refusée par la Tutelle belge.  Louis Rwagasore et Joseph Birori se sont mis d’accord pour la date du 27 décembre 1960. La date habituelle du Muganuro. Inacceptable pour la Tutelle belge. Le symbole du nationalisme des deux princes était trop fort pour le colonisateur. Inacceptable ! Le Comité de Tutelle des Nations Unies a proposé le 31 mars 1962. A condition que le Burundi et le Rwanda fusionnent et deviennent un seul pays. Refus catégorique du Burundi. Pas question de fusionner le Burundi avec le Rwanda de Grégoire Kayibanda. Un génocidaire notoire.  Lors d’une table ronde à Bruxelles réunissant des représentants de la Belgique, du Comité de Tutelle, Pierre Ngendandumwe qui représente le Burundi, exprime encore une fois avec force un NIET catégorique sur l’indépendance du Burundi et du Rwanda fusionnés dans une entité étatique unique.  La date du 15 mai 1962 qui était proposée pour cette indépendance où les deux pays seraient unifiés est rejetée de façon définitive. Toujours pour la même raison. La fusion avec le Rwanda ne passe absolument pas chez les Burundais.  Le 26 avril 1961, le roi Mwambutsa écrira d’ailleurs aux étrangers et à l’ONU une lettre mentionnée dans le volume 1 du « Dictionnaire Chronologique du Burundi » de Mukuri Melchior.   Extrait : « Ni le gouvernement belge, notre tuteur, ni l’ONU ne peuvent nous astreindre à former un Etat unique avec le Rwanda ou tout autre pays. Je proteste donc énergiquement avec mon gouvernement et tout mon peuple contre la résolution de l’ONU qui préconise l’unification du Burundi et du Rwanda. » Le Comité de Tutelle des Nations Unies assouplit sa position. D’accord pour une indépendance séparée des deux pays. Mais en gardant tout de même l’option d’une fusion ultérieure entre le  Rwanda et le Burundi. Quand les deux nations auraient acquis l’indépendance séparément. Une réunion à Addis Abeba à laquelle participe André Muhirwa, élu Premier Ministre par l’Assemblée nationale après l’assassinat de Louis Rwagasore, n’aboutit pas non plus à une date acceptable pour l’indépendance du Burundi.  Alors de guerre lasse, toutes les parties, le Burundi, la Belgique, les Nations Unies conviennent, enfin, pour la date du 1er juillet 1962. Cette date sera décidée le 1er Juin 1962. A savoir un mois seulement avant le jour « J » de l’indépendance du Burundi.  Ainsi, ce jour tant attendu par le peuple burundais a-t-il été convenu dans une tension extrême, dans une improvisation et dans une impréparation totales. Écoutez Mushingantahe Zénon Nicayenzi  raconter dans le détail cette bataille décisive pour la date de l’indépendance du Burundi. Une bataille homérique livrée par les pères de l’indépendance de notre pays mais demeurée inconnue des Barundi d’aujourd’hui. Soixante ans plus tard, cette bataille est enfin portée à la connaissance du peuple burundais grâce à l’extraordinaire témoignage de Mushingantahe Zénon Nicayenzi. Il était temps. Immense reconnaissance à lui.
01:17:15
July 01, 2022
Burundi: Tentatives de dislocation de la nation en ethnies antagonistes
Dans cet épisode de Bigabiro Magazine, Mushingantahe Zénon Nicayenzi, rappelle les dates qui constituent les étapes principales des tentatives de dislocation de la nation burundaise en ethnies antagonistes. La colonisation allemande et belge d’une part et des missionnaires de l’Église Catholique d’autre part ont collaboré dans cette œuvre de dislocation, voire de destruction de la nation burundaise. Pour rappel, en 1916, Hans Meyer, un ethnologue allemand évalue la colonisation de son pays et préconise l’extermination des Tutsi du Buha, du Rwanda et du Burundi. Obstacles, selon lui, à la réussite de la colonisation et de l’évangélisation. La réforme administrative belge de 1925 à 1930 écarte tous les Hutu des institutions du royaume du Burundi, attribue un nombre très limité de chefferies à des Tutsi  et désigne majoritairement des chefs de région issus exclusivement des clans des Baganwa, les Bezi et les Batare. En 1956, le rapport de deux ethnologues belges, Maquet et Deltfeld, s’appuyant sur les résultats des élections indirectes de 1954 pour désigner des Conseillers à quatre niveaux de la sous-chefferie, de la chefferie, du territoire et du pays, produisent un rapport qui affirme que la nation burundaise est constituée de castes qui n’ont absolument rien en commun. En 1957, trois missionnaires élaborent le manifeste des Bahutu dont un groupe de Hutu burundais et rwandais s’approprie. Parmi ces signataires figure un certain Joseph Gitera. Mhe Zénon Nicayenzi estime que celui-ci était rwandais. Par contre Dr Pie Masumbuko, qui l’a connu à l’Ecole d’Astrida, affirme qu’il était Hutu rwandais et ancien séminariste de Save. Enfin, le 1er décembre 1958, Jean-Paul Harroy convoque une conférence à Bujumbura au cours de  laquelle il affirme que les sociétés rwandaises et burundaises sont constituées de Tutsi dominants et riches. Alors que les Hutu sont dominés et pauvres. Mhe Zénon Nicayenzi, chiffres à l’appui, démonte cette affirmation mensongère du dernier représentant de la Tutelle belge au Burundi.
01:15:41
April 02, 2022
Délitement de l’État burundais Episode 2
Deuxième partie de « Bigabiro Radio » consacrée au « Délitement de l’État burundais depuis la période coloniale jusqu’à nos jours »… Mushingantahe Zénon Nicayenzi poursuit son cours magistral d’une histoire du Burundi palpitante et tragique depuis l’assassinat de Louis Rwagasore. Une course contre la montre entre deux projets républicains concurrents était engagée en octobre 1965 entre des acteurs politiques et militaires Hutu et Tutsi. La  fuite du roi Mwambutsa vers l’Europe en novembre 1965 d’où il ne reviendra plus. Sa destitution par son fils Charles Ndizeye intronisé Ntare V le 1er septembre 1966. La proclamation de la république par un Michel Micombero pris de panique. Il s’y est pris trois fois avant de pouvoir enregistrer l’allocution qui abolissait une monarchie de plusieurs siècles. Profitez de cet épisode de Bigabiro Magazine pour découvrir et apprécier Bene Nyaburunga  une nouvelle chanson d'Innocent Kwizera, de son nom d'artiste* Kwizz. La Fondation Bene Burundi soutient ce jeune musicien talentueux... https://youtu.be/SBIOgaNaYBE 
34:08
March 06, 2022
BIGABIRO Magazine/ Episode 1: Délitement de l'État Burundais
A la sortie de la colonisation, comment se porte l’État burundais incarné naguère par un régime monarchique multiséculaire ? Ce régime, dont des structures complexes assuraient la séparation des pouvoirs et la stabilité des institutions, a été ébranlé par la double agression de la colonisation et de l’évangélisation. Depuis l’indépendance, le Burundi a connu plusieurs périodes de violences et de guerres civiles  marqués par des crimes de génocide, de crimes contre l’humanité et des crimes de guerre. En outre, plusieurs coups d'état militaires ont fragilisés le Burundi qui a basculé de la monarchie à la république.  Pourquoi le délitement de l'Etat burundais, commencé à l’époque coloniale, se poursuit-il depuis l’indépendance en 1962 jusque aujourd’hui en 2022 ? Soixante ans après que le pays ait recouvré la souveraineté internationale  ?  Bigabiro Magazine vous propose une nouvelle série d'épisodes consacré à ce sujet. Écoutez le témoignage et l’analyse, très riches et très éclairants, comme d’habitude,  de Mushingantahe Zénon Nicayenzi.  Découvrez également dans cet épisode, "Bene Nyaburunga". Une nouvelle chanson d'Innocent Kwizera.  "Kwizz 9" de son nom d'artiste."  Une magnifique combinaison d’un rythme irrésistible et d’un texte inspiré de la tradition poétique typiquement burundaise. Lien YouTube: https://youtu.be/SBIOgaNaYBE
44:41
February 13, 2022
Conception de l'ídeologie du Genocide des Tutsis #3
Au cours du troisième et dernier épisode de Bigabiro Magazine consacré à l’élaboration de l’idéologie du génocide des Tutsis dans la région des Grands Lacs, Mhe Zénon Nicayenzi répond à plusieurs questions cruciales posée par Athanase Karayenga. 1 – Pourquoi la Belgique et l’Eglise catholique n’ont-elles pas reconnu leur responsabilité dans l’élaboration de cette idéologie et n’ont-elles jamais demandé formellement pardon ? L’idéologie d’extermination d’un groupe humain, comme le souligne au passage, Mhe Zénon Nicayenzi, a d’ailleurs provoqué des violences épouvantables que des Belges établis au Congo ont subi en 1960 ainsi que des violences infligées aux Baluba du Katanga persécutés comme les Tutsi. 2 – Au  vu des dégâts considérables provoqués par l’ idéologie du génocide des Tutsi dans la région des Grands Lacs, Mhe Zénon Nicayenzi répond à une question spécifique : « Quel message adresse-t-il à la jeunesse de nos pays pour construire un avenir débarrassé des violences provoquées par l’idéologie du génocide ? » 3 – Poursuivant son témoignage et son analyse, Mhe Zénon Nicayenzi expose les éléments communs et constants qui marquent les conflits et guerres civiles qui ont endeuillé le Rwanda et le Burundi depuis 1959 jusqu’à nos jours. Il revient longuement sur la spécificité de la guerre civile de 1972 au Burundi. Concernant précisément cette guerre civile de 1972, découvrez de nombreuses révélations inédites de Mhe Zénon Nicayenzi. Ø Il révèle, notamment, une raison inattendue qui explique l’échec du plan initial qui devait déclencher les massacres des Tutsi à travers le Burundi et à grande échelle. Ø Il rappelle que les combattants du front extérieur ont été entraîné en Tanzanie par Yoweri Museveni. Ø Il révèle aussi que les archives de Wikileaks indiquent que l’Ambassade des Etats Unis au Burundi en 1972 valide la réalité des deux fronts d’assaillants extérieurs et d’attaquants intérieurs. Ø , preuves à l’appui Mhe Zénon Nicayenzi conteste, le contenu du rapport récent de la CVR au Parlement burundais ainsi que les analyses et conclusions contenues dans les témoignages de M. Sylvestre Ntibantunganya au Sénat burundais.
47:36
August 03, 2021
La construction de l’idéologie du génocide des Tutsi de la région des Grands Lacs depuis l’époque coloniale #2
Poursuivant l’exploration du processus d’élaboration de l’idéologie du génocide des Tutsis dans la région des Grands Lacs et ce depuis l’époque coloniale à nos jours, Mushingantahe Zénon Nicayenzi répond, dans le premier épisode suivant à des questions formulées par des auditeurs de Bigabiro Magazine. 1 – Cette exploration du processus de l’élaboration de l’idéologie du génocide des Tutsi vise-t-elle à culpabiliser les Hutu du Burundi et du Rwanda ? 2 – Cette exploration vise-t-elle aussi à élaborer une théorie d’une victimisation factice des Tutsis ? 3 – Les revendications contenues dans le Manifeste des Bahutu de 1957 ne sont-elles pas légitimes ? Ecoutez plutôt Mhe Zénon Nicayenzi qui s’entretient avec Athanase Karayenga.
44:11
July 24, 2021
Princesse Rosa Paula IRIBAGIZA
Bigabiro Magazine_13.06.2021 Le mot n’est pas galvaudé. Ni utilisé par sensationnalisme de « presse people ». L’entretien en kirundi accordé par la Princesse Rosa-Paula Iribagiza à Bigabiro est absolument HISTORIQUE. De nombreuses révélations inédites. Un récit stupéfiant. Pourquoi Mwambutsa, de son nom dynastique, portait-il le nom de famille Bangiricenge ? Autres nombreuses révélations en cascade. Les enfants de Mwambutsa ont été éduqués à la dure. Après le divorce avec Mwami Mwambutsa, la reine Thérèse Kanyonga est retournée à Kirundo pour aider sa mère, Inabigendera, à gouverner une chefferie. Si la famille ne s’y était pas opposé, Rosa-Paula aurait épousé Joseph Birori, un des fils Baranyanka, qui l’aimait et qu’elle aimait aussi. Eternel regret car, leur mariage aurait peut-être changé le cours de l’histoire du Burundi.  En effet, quelques membres de la famille Baranyanka n’auraient pas participé à l’assassinat de Louis Rwagasore. Les deux familles Baranyanka et Mwambutsa étaient d’ailleurs très liées pendant longtemps. Déclare la Princesse Rosa-Paula Iribagiza. Pendant la résidence forcée à domicile à Bururi, décidée par la Tutelle belge pour neutraliser  Louis Rwagasore, son épouse, Marie-Rose Ntamikevyo et Rosa-Paula Iribagiza se relayaient pour lui tenir compagnie pendant une semaine chacune. Pendant un des séjours de Rosa-Paula Iribagiza, Louis Rwagasore fort de l’expérience d’avoir vécu en Europe et de savoir cuisiner, a dû faire cuire de patates à l’eau afin que sa sœur et lui, tenaillés par la faim, puissent les manger sans aucun autre accompagnement. Rosa-Paula Iribagiza rappelle le rôle extraordinaire joué par la communauté musulmane du Burundi dans la lutte pour l’indépendance. En particulier elle rappelle le rôle du père de Radjabu, l’ancien patron du CNDD-FDD. La Princesse souhaite vivement que ce rôle soit reconnu et célébré lors des prochaines commémorations de l’indépendance du Burundi. A trois reprises, en effet, les Musulmans du Burundi ont sauvé la vie de Louis Rwagasore. Après la victoire de l’UPRONA le 19 septembre 1961, Louis Rwagasore avait rendez-vous avec Jean-Paul Harroy pour signer l’acte de reconnaissance par la Tutelle belge de l’indépendance du Burundi. Le Prince était à Gitega et devait se rendre à Bujumbura. Sur son chemin, des comploteurs avaient prévu de l’arrêter et de l’assassiner afin de l’empêcher de signer cet acte décisif. Les Musulmans de Gitega l’ont déguisé en femme Swahili. Louis Rwagasore a pu ainsi surprendre Jean-Paul Harroy qui ne s’attendait pas qu’il arrive vivant au rendez-vous historique. La Princesse Rosa-Paula Iribagiza a traversé des épreuves inouïes. A cet égard, elle constitue un exemple extraordinaire de combativité, de résilience et d’optimisme. Elle a perdu ses frères, Louis Rwagasore et Charles Ndizeye ainsi que sa sœur Régine Kanyange. Brisée, elle était, à plusieurs reprises, au bord du suicide. En particulier, quand elle a appris l’assassinat de Charles Ndizeye, elle pensait qu’elle ne lui survivrait pas. La Princesse a été sauvé par sa fille Anita qui venait de naître. Elle s’est ressaisie in extremis car ce bébé n’aurait eu personne pour s’en occuper. Sinon elle serait passé à l’acte fatal. Plus récemment, deux de ses enfants sont décédés en un mois. Cependant, Rosa-Paula Iribagiza reste confiante en Dieu et dans la vie. Elle affirme être comblée d’avoir eu sept enfants, 13 petits-enfants et un arrière-petit enfant. En définitive, pour le Mwami Mwambutsa et pour Rosa-Paula Iribagiza, l’amour, la bienveillance à l’égard d’autrui et le refus absolu de la violence constituent les plus belles qualités humaines. Ecoutez son témoignage bouleversant. Athanase Karayenga
47:54
June 13, 2021
La construction de l’idéologie du génocide des Tutsi de la région des Grands Lacs depuis l’époque coloniale EP 1
Bigabiro Magazine consacre une nouvelle série à « la construction de l’idéologie du génocide des Tutsi de la région des Grands Lacs depuis l’époque coloniale ». Dans un premier épisode, Mhe Zénon Nicayenzi explore, pour vous, la genèse et le contexte colonial et missionnaire de cette idéologie. Elle était nourrie par des fantasmes inventés par de pseudos ethnologues et anthropologues. Ceux-ci étaient obsédés par la justification de  l’inégalité supposée entre les races. Laquelle inégalité serait l’aboutissement d’une évolution pseudo scientifique. Dans plusieurs régions du monde ces pseudos ethnologues et anthropologues ont organisé des séances de mensuration de cranes et de visages humains afin de donner à leurs élucubrations un semblant de fondement scientifique. Dans la région des Grands Lacs en particulier, la littérature des imposteurs ethnologues et anthropologues constitue un mélange aberrant de concepts religieux et mythologiques faisant des Africains les descendants de la branche maudite de Cham, un des fils d’Adam. Et les Tutsi des descendants d’envahisseurs venus de Caucase, d’Egypte ou d’Ethiopie. Pour lancer l’entretien avec Mhe Zénon Nicayenzi, Athanase Karayenga, rappelle rapidement les trois penseurs et scientifiques européens dont se sont inspirés ces pseudo ethnologues et anthropologues, agents de l’administration coloniale et des missionnaires. En particulier, comme le révèle Mhe Zénon Nicayenzi, pour que «  la colonisation et l’évangélisation au Rwanda, au Burundi et dans le Buha, réussissent, selon Hans Meyer, il fallait impérativement éliminer les Tutsi. »
34:52
May 02, 2021
SM Roi Mwambutsa Bangiricenge Rubangishamiheto Episode 7
A 3 ans, le Mwami (Roi) Mwambutsa accède au trône du royaume du Burundi. Son règne va durer un 51 ans, de 1915 à 1966.  Qui était le roi Mwambutsa IV Bangiricenge Rubangisha Miheto ? Dans que contexte familial et politique accède-t-il au trône en si bas âge seulement ? Le jeune prince Bangiricenge fut intronisé à Muramvya le 16 décembre 1915, sous le nom dynastique de Mwambutsa IV Bangiricenge. Ce nom s’inscrit dans la lignée des quatre noms dynastiques que comptait la royauté burundaise laquelle. Les rois burundais se succédaient en quatre cycles marqués par un roi de la dynastie Ntare,(Lion), de la dynastie Mwezi (Lune), de la dynastie Mutaga (Jour) et enfin de la dynastie Mwambutsa (Traversée) Le Mwami Mwambutsa IV Bangiricenge va accéder et régner dans des circonstances très difficiles marquées notamment par l’assassinat de son père, le Mwami Mutaga IV Mbikije et de sa mère, la Mwamikazi (Reine) Ngenzahayo. En outre, le royaume du Burundi est occupé et dominé par une puissance coloniale étrangère, la Belgique. Heureusement, grâce à son intelligence et son sens affiné de la diplomatie,  il va habillement rester au trône pendant plus d’un demi-siècle. Il assurera la traversée du Burundi de la période coloniale à l’indépendance retrouvée. Son combat discret mais efficace permettra l’émergence de son fils aîné, Louis Rwagasore, figure de proue de la lutte pour la reconquête de la souveraineté nationale. Le Mwami Mwambutsa paiera cher cette reconquête de l’indépendance nationale. Puisque son fils, devenu Premier Ministre du gouvernement issu du triomphe électoral de son parti, le Progrès National » (UPRONA), fut assassiné avant la proclamation de l’indépendance le 1er Juillet 1962. Le Mwami Mwambutsa était très aimé par le peuple burundais. Soucieux de préserver l’âme, les croyances religieuses, la culture et l’identité du Burundi, il refusera de se faire baptiser par l’Eglise Catholique. Car, pour lui, il était hors de question qu’un Mwami burundais s’incline et soit touché par un prêtre étranger qui lui aurait versé l’eau du baptême sur la tête. Le Mwami Mwambutsa IV Bangiricenge épousa Thérèse Kanyonga en 1932. Elle mettra au monde trois enfants : 1. Le Prince Louis Rwagasore 2.La Princesse Rosa Paula Iribagiza 3. La Princesse Regina Kanyange En 1946, le roi Mwambutsa divorce de la reine Kanyonga et épouse la reine Baramparaye. L'année suivante, la reine Baramparaye donne naissance à un fils, le prince Charles Ndizeye (1947-1972).  Le prince Charles Ndizeye le destituera en septembre 1966, à l’âge de 19 ans, sous le nom dynastique de Ntare V. Le règne et la vie de Mwambutsa furent émaillés par une série de tragédies familiales épouvantables. Comme indiqué plus haut, son fils aîné, Le Prince Louis Rwagasore , a été assassiné en 1961. En juillet 1966, le Mwami Mwambutsa est destitué par son deuxième fils, Charles Ndizeye. Celui-ci sera lui-même destitué quelques mois plus tard lors du coup d'État militaire qui instaure, le 28 Novembre 1966, la République du Burundi. Les militaires  portent le Capitaine Michel Micombero aux fonctions de Président de la République. Ntare V fut assassiné, le 29 avril 1972, par le pouvoir de Michel Micombero. Le Mwami Mwambutsa IV vivait en exil en Suisse quand il a été destitué par son fils. Il vécut le restant de sa vie à l'écart de la vie politique agitée de son pays et décède en 1977. Le Mwami Mwambutsa repose au cimetière de Meyrin, en banlieue de Genève .
31:38
April 25, 2021
SM Roi Mwambutsa Bangiricenge Rubangishamiheto Episode 6
A 3 ans, le Mwami (Roi) Mwambutsa accède au trône du royaume du Burundi. Son règne va durer un 51 ans, de 1915 à 1966.  Qui était le roi Mwambutsa IV Bangiricenge Rubangisha Miheto ? Dans que contexte familial et politique accède-t-il au trône en si bas âge seulement ? Le jeune prince Bangiricenge fut intronisé à Muramvya le 16 décembre 1915, sous le nom dynastique de Mwambutsa IV Bangiricenge. Ce nom s’inscrit dans la lignée des quatre noms dynastiques que comptait la royauté burundaise laquelle. Les rois burundais se succédaient en quatre cycles marqués par un roi de la dynastie Ntare,(Lion), de la dynastie Mwezi (Lune), de la dynastie Mutaga (Jour) et enfin de la dynastie Mwambutsa (Traversée) Le Mwami Mwambutsa IV Bangiricenge va accéder et régner dans des circonstances très difficiles marquées notamment par l’assassinat de son père, le Mwami Mutaga IV Mbikije et de sa mère, la Mwamikazi (Reine) Ngenzahayo. En outre, le royaume du Burundi est occupé et dominé par une puissance coloniale étrangère, la Belgique. Heureusement, grâce à son intelligence et son sens affiné de la diplomatie,  il va habillement rester au trône pendant plus d’un demi-siècle. Il assurera la traversée du Burundi de la période coloniale à l’indépendance retrouvée. Son combat discret mais efficace permettra l’émergence de son fils aîné, Louis Rwagasore, figure de proue de la lutte pour la reconquête de la souveraineté nationale. Le Mwami Mwambutsa paiera cher cette reconquête de l’indépendance nationale. Puisque son fils, devenu Premier Ministre du gouvernement issu du triomphe électoral de son parti, le Progrès National » (UPRONA), fut assassiné avant la proclamation de l’indépendance le 1er Juillet 1962. Le Mwami Mwambutsa était très aimé par le peuple burundais. Soucieux de préserver l’âme, les croyances religieuses, la culture et l’identité du Burundi, il refusera de se faire baptiser par l’Eglise Catholique. Car, pour lui, il était hors de question qu’un Mwami burundais s’incline et soit touché par un prêtre étranger qui lui aurait versé l’eau du baptême sur la tête. Le Mwami Mwambutsa IV Bangiricenge épousa Thérèse Kanyonga en 1932. Elle mettra au monde trois enfants : 1. Le Prince Louis Rwagasore 2.La Princesse Rosa Paula Iribagiza 3. La Princesse Regina Kanyange En 1946, le roi Mwambutsa divorce de la reine Kanyonga et épouse la reine Baramparaye. L'année suivante, la reine Baramparaye donne naissance à un fils, le prince Charles Ndizeye (1947-1972).  Le prince Charles Ndizeye le destituera en septembre 1966, à l’âge de 19 ans, sous le nom dynastique de Ntare V. Le règne et la vie de Mwambutsa furent émaillés par une série de tragédies familiales épouvantables. Comme indiqué plus haut, son fils aîné, Le Prince Louis Rwagasore , a été assassiné en 1961. En juillet 1966, le Mwami Mwambutsa est destitué par son deuxième fils, Charles Ndizeye. Celui-ci sera lui-même destitué quelques mois plus tard lors du coup d'État militaire qui instaure, le 28 Novembre 1966, la République du Burundi. Les militaires  portent le Capitaine Michel Micombero aux fonctions de Président de la République. Ntare V fut assassiné, le 29 avril 1972, par le pouvoir de Michel Micombero. Le Mwami Mwambutsa IV vivait en exil en Suisse quand il a été destitué par son fils. Il vécut le restant de sa vie à l'écart de la vie politique agitée de son pays et décède en 1977. Le Mwami Mwambutsa repose au cimetière de Meyrin, en banlieue de Genève .
38:56
April 17, 2021
SM Roi Mwambutsa Bangiricenge Rubangishamiheto Episode 5
A 3 ans, le Mwami (Roi) Mwambutsa accède au trône du royaume du Burundi. Son règne va durer un 51 ans, de 1915 à 1966.  Qui était le roi Mwambutsa IV Bangiricenge Rubangisha Miheto ? Dans que contexte familial et politique accède-t-il au trône en si bas âge seulement ? Le jeune prince Bangiricenge fut intronisé à Muramvya le 16 décembre 1915, sous le nom dynastique de Mwambutsa IV Bangiricenge. Ce nom s’inscrit dans la lignée des quatre noms dynastiques que comptait la royauté burundaise laquelle. Les rois burundais se succédaient en quatre cycles marqués par un roi de la dynastie Ntare,(Lion), de la dynastie Mwezi (Lune), de la dynastie Mutaga (Jour) et enfin de la dynastie Mwambutsa (Traversée) Le Mwami Mwambutsa IV Bangiricenge va accéder et régner dans des circonstances très difficiles marquées notamment par l’assassinat de son père, le Mwami Mutaga IV Mbikije et de sa mère, la Mwamikazi (Reine) Ngenzahayo. En outre, le royaume du Burundi est occupé et dominé par une puissance coloniale étrangère, la Belgique. Heureusement, grâce à son intelligence et son sens affiné de la diplomatie,  il va habillement rester au trône pendant plus d’un demi-siècle. Il assurera la traversée du Burundi de la période coloniale à l’indépendance retrouvée. Son combat discret mais efficace permettra l’émergence de son fils aîné, Louis Rwagasore, figure de proue de la lutte pour la reconquête de la souveraineté nationale. Le Mwami Mwambutsa paiera cher cette reconquête de l’indépendance nationale. Puisque son fils, devenu Premier Ministre du gouvernement issu du triomphe électoral de son parti, le Progrès National » (UPRONA), fut assassiné avant la proclamation de l’indépendance le 1er Juillet 1962. Le Mwami Mwambutsa était très aimé par le peuple burundais. Soucieux de préserver l’âme, les croyances religieuses, la culture et l’identité du Burundi, il refusera de se faire baptiser par l’Eglise Catholique. Car, pour lui, il était hors de question qu’un Mwami burundais s’incline et soit touché par un prêtre étranger qui lui aurait versé l’eau du baptême sur la tête. Le Mwami Mwambutsa IV Bangiricenge épousa Thérèse Kanyonga en 1932. Elle mettra au monde trois enfants : 1. Le Prince Louis Rwagasore 2.La Princesse Rosa Paula Iribagiza 3. La Princesse Regina Kanyange En 1946, le roi Mwambutsa divorce de la reine Kanyonga et épouse la reine Baramparaye. L'année suivante, la reine Baramparaye donne naissance à un fils, le prince Charles Ndizeye (1947-1972).  Le prince Charles Ndizeye le destituera en septembre 1966, à l’âge de 19 ans, sous le nom dynastique de Ntare V. Le règne et la vie de Mwambutsa furent émaillés par une série de tragédies familiales épouvantables. Comme indiqué plus haut, son fils aîné, Le Prince Louis Rwagasore , a été assassiné en 1961. En juillet 1966, le Mwami Mwambutsa est destitué par son deuxième fils, Charles Ndizeye. Celui-ci sera lui-même destitué quelques mois plus tard lors du coup d'État militaire qui instaure, le 28 Novembre 1966, la République du Burundi. Les militaires  portent le Capitaine Michel Micombero aux fonctions de Président de la République. Ntare V fut assassiné, le 29 avril 1972, par le pouvoir de Michel Micombero. Le Mwami Mwambutsa IV vivait en exil en Suisse quand il a été destitué par son fils. Il vécut le restant de sa vie à l'écart de la vie politique agitée de son pays et décède en 1977. Le Mwami Mwambutsa repose au cimetière de Meyrin, en banlieue de Genève .
36:34
April 11, 2021
SM Roi Mwambutsa Bangiricenge Rubangishamiheto Episode 4
A 3 ans, le Mwami (Roi) Mwambutsa accède au trône du royaume du Burundi. Son règne va durer un 51 ans, de 1915 à 1966.  Qui était le roi Mwambutsa IV Bangiricenge Rubangisha Miheto ? Dans que contexte familial et politique accède-t-il au trône en si bas âge seulement ? Le jeune prince Bangiricenge fut intronisé à Muramvya le 16 décembre 1915, sous le nom dynastique de Mwambutsa IV Bangiricenge. Ce nom s’inscrit dans la lignée des quatre noms dynastiques que comptait la royauté burundaise laquelle. Les rois burundais se succédaient en quatre cycles marqués par un roi de la dynastie Ntare,(Lion), de la dynastie Mwezi (Lune), de la dynastie Mutaga (Jour) et enfin de la dynastie Mwambutsa (Traversée) Le Mwami Mwambutsa IV Bangiricenge va accéder et régner dans des circonstances très difficiles marquées notamment par l’assassinat de son père, le Mwami Mutaga IV Mbikije et de sa mère, la Mwamikazi (Reine) Ngenzahayo. En outre, le royaume du Burundi est occupé et dominé par une puissance coloniale étrangère, la Belgique. Heureusement, grâce à son intelligence et son sens affiné de la diplomatie,  il va habillement rester au trône pendant plus d’un demi-siècle. Il assurera la traversée du Burundi de la période coloniale à l’indépendance retrouvée. Son combat discret mais efficace permettra l’émergence de son fils aîné, Louis Rwagasore, figure de proue de la lutte pour la reconquête de la souveraineté nationale. Le Mwami Mwambutsa paiera cher cette reconquête de l’indépendance nationale. Puisque son fils, devenu Premier Ministre du gouvernement issu du triomphe électoral de son parti, le Progrès National » (UPRONA), fut assassiné avant la proclamation de l’indépendance le 1er Juillet 1962. Le Mwami Mwambutsa était très aimé par le peuple burundais. Soucieux de préserver l’âme, les croyances religieuses, la culture et l’identité du Burundi, il refusera de se faire baptiser par l’Eglise Catholique. Car, pour lui, il était hors de question qu’un Mwami burundais s’incline et soit touché par un prêtre étranger qui lui aurait versé l’eau du baptême sur la tête. Le Mwami Mwambutsa IV Bangiricenge épousa Thérèse Kanyonga en 1932. Elle mettra au monde trois enfants : 1. Le Prince Louis Rwagasore 2.La Princesse Rosa Paula Iribagiza 3. La Princesse Regina Kanyange En 1946, le roi Mwambutsa divorce de la reine Kanyonga et épouse la reine Baramparaye. L'année suivante, la reine Baramparaye donne naissance à un fils, le prince Charles Ndizeye (1947-1972).  Le prince Charles Ndizeye le destituera en septembre 1966, à l’âge de 19 ans, sous le nom dynastique de Ntare V. Le règne et la vie de Mwambutsa furent émaillés par une série de tragédies familiales épouvantables. Comme indiqué plus haut, son fils aîné, Le Prince Louis Rwagasore , a été assassiné en 1961. En juillet 1966, le Mwami Mwambutsa est destitué par son deuxième fils, Charles Ndizeye. Celui-ci sera lui-même destitué quelques mois plus tard lors du coup d'État militaire qui instaure, le 28 Novembre 1966, la République du Burundi. Les militaires  portent le Capitaine Michel Micombero aux fonctions de Président de la République. Ntare V fut assassiné, le 29 avril 1972, par le pouvoir de Michel Micombero. Le Mwami Mwambutsa IV vivait en exil en Suisse quand il a été destitué par son fils. Il vécut le restant de sa vie à l'écart de la vie politique agitée de son pays et décède en 1977. Le Mwami Mwambutsa repose au cimetière de Meyrin, en banlieue de Genève .
52:22
April 04, 2021
SM Roi Mwambutsa Bangiricenge Rubangishamiheto Episode 3
A 3 ans, le Mwami (Roi) Mwambutsa accède au trône du royaume du Burundi. Son règne va durer un 51 ans, de 1915 à 1966.  Qui était le roi Mwambutsa IV Bangiricenge Rubangisha Miheto ? Dans que contexte familial et politique accède-t-il au trône en si bas âge seulement ? Le jeune prince Bangiricenge fut intronisé à Muramvya le 16 décembre 1915, sous le nom dynastique de Mwambutsa IV Bangiricenge. Ce nom s’inscrit dans la lignée des quatre noms dynastiques que comptait la royauté burundaise laquelle. Les rois burundais se succédaient en quatre cycles marqués par un roi de la dynastie Ntare,(Lion), de la dynastie Mwezi (Lune), de la dynastie Mutaga (Jour) et enfin de la dynastie Mwambutsa (Traversée) Le Mwami Mwambutsa IV Bangiricenge va accéder et régner dans des circonstances très difficiles marquées notamment par l’assassinat de son père, le Mwami Mutaga IV Mbikije et de sa mère, la Mwamikazi (Reine) Ngenzahayo. En outre, le royaume du Burundi est occupé et dominé par une puissance coloniale étrangère, la Belgique. Heureusement, grâce à son intelligence et son sens affiné de la diplomatie,  il va habillement rester au trône pendant plus d’un demi-siècle. Il assurera la traversée du Burundi de la période coloniale à l’indépendance retrouvée. Son combat discret mais efficace permettra l’émergence de son fils aîné, Louis Rwagasore, figure de proue de la lutte pour la reconquête de la souveraineté nationale. Le Mwami Mwambutsa paiera cher cette reconquête de l’indépendance nationale. Puisque son fils, devenu Premier Ministre du gouvernement issu du triomphe électoral de son parti, le Progrès National » (UPRONA), fut assassiné avant la proclamation de l’indépendance le 1er Juillet 1962. Le Mwami Mwambutsa était très aimé par le peuple burundais. Soucieux de préserver l’âme, les croyances religieuses, la culture et l’identité du Burundi, il refusera de se faire baptiser par l’Eglise Catholique. Car, pour lui, il était hors de question qu’un Mwami burundais s’incline et soit touché par un prêtre étranger qui lui aurait versé l’eau du baptême sur la tête. Le Mwami Mwambutsa IV Bangiricenge épousa Thérèse Kanyonga en 1932. Elle mettra au monde trois enfants : 1. Le Prince Louis Rwagasore 2.La Princesse Rosa Paula Iribagiza 3. La Princesse Regina Kanyange En 1946, le roi Mwambutsa divorce de la reine Kanyonga et épouse la reine Baramparaye. L'année suivante, la reine Baramparaye donne naissance à un fils, le prince Charles Ndizeye (1947-1972).  Le prince Charles Ndizeye le destituera en septembre 1966, à l’âge de 19 ans, sous le nom dynastique de Ntare V. Le règne et la vie de Mwambutsa furent émaillés par une série de tragédies familiales épouvantables. Comme indiqué plus haut, son fils aîné, Le Prince Louis Rwagasore , a été assassiné en 1961. En juillet 1966, le Mwami Mwambutsa est destitué par son deuxième fils, Charles Ndizeye. Celui-ci sera lui-même destitué quelques mois plus tard lors du coup d'État militaire qui instaure, le 28 Novembre 1966, la République du Burundi. Les militaires  portent le Capitaine Michel Micombero aux fonctions de Président de la République. Ntare V fut assassiné, le 29 avril 1972, par le pouvoir de Michel Micombero. Le Mwami Mwambutsa IV vivait en exil en Suisse quand il a été destitué par son fils. Il vécut le restant de sa vie à l'écart de la vie politique agitée de son pays et décède en 1977. Le Mwami Mwambutsa repose au cimetière de Meyrin, en banlieue de Genève .
46:30
March 28, 2021
SM Roi Mwambutsa Bangiricenge Rubangishamiheto Episode 2
A 3 ans, le Mwami (Roi) Mwambutsa accède au trône du royaume du Burundi. Son règne va durer un 51 ans, de 1915 à 1966.  Qui était le roi Mwambutsa IV Bangiricenge Rubangisha Miheto ? Dans que contexte familial et politique accède-t-il au trône en si bas âge seulement ? Le jeune prince Bangiricenge fut intronisé à Muramvya le 16 décembre 1915, sous le nom dynastique de Mwambutsa IV Bangiricenge. Ce nom s’inscrit dans la lignée des quatre noms dynastiques que comptait la royauté burundaise laquelle. Les rois burundais se succédaient en quatre cycles marqués par un roi de la dynastie Ntare,(Lion), de la dynastie Mwezi (Lune), de la dynastie Mutaga (Jour) et enfin de la dynastie Mwambutsa (Traversée) Le Mwami Mwambutsa IV Bangiricenge va accéder et régner dans des circonstances très difficiles marquées notamment par l’assassinat de son père, le Mwami Mutaga IV Mbikije et de sa mère, la Mwamikazi (Reine) Ngenzahayo. En outre, le royaume du Burundi est occupé et dominé par une puissance coloniale étrangère, la Belgique. Heureusement, grâce à son intelligence et son sens affiné de la diplomatie,  il va habillement rester au trône pendant plus d’un demi-siècle. Il assurera la traversée du Burundi de la période coloniale à l’indépendance retrouvée. Son combat discret mais efficace permettra l’émergence de son fils aîné, Louis Rwagasore, figure de proue de la lutte pour la reconquête de la souveraineté nationale. Le Mwami Mwambutsa paiera cher cette reconquête de l’indépendance nationale. Puisque son fils, devenu Premier Ministre du gouvernement issu du triomphe électoral de son parti, le Progrès National » (UPRONA), fut assassiné avant la proclamation de l’indépendance le 1er Juillet 1962. Le Mwami Mwambutsa était très aimé par le peuple burundais. Soucieux de préserver l’âme, les croyances religieuses, la culture et l’identité du Burundi, il refusera de se faire baptiser par l’Eglise Catholique. Car, pour lui, il était hors de question qu’un Mwami burundais s’incline et soit touché par un prêtre étranger qui lui aurait versé l’eau du baptême sur la tête. Le Mwami Mwambutsa IV Bangiricenge épousa Thérèse Kanyonga en 1932. Elle mettra au monde trois enfants : 1. Le Prince Louis Rwagasore 2.La Princesse Rosa Paula Iribagiza 3. La Princesse Regina Kanyange En 1946, le roi Mwambutsa divorce de la reine Kanyonga et épouse la reine Baramparaye. L'année suivante, la reine Baramparaye donne naissance à un fils, le prince Charles Ndizeye (1947-1972).  Le prince Charles Ndizeye le destituera en septembre 1966, à l’âge de 19 ans, sous le nom dynastique de Ntare V. Le règne et la vie de Mwambutsa furent émaillés par une série de tragédies familiales épouvantables. Comme indiqué plus haut, son fils aîné, Le Prince Louis Rwagasore , a été assassiné en 1961. En juillet 1966, le Mwami Mwambutsa est destitué par son deuxième fils, Charles Ndizeye. Celui-ci sera lui-même destitué quelques mois plus tard lors du coup d'État militaire qui instaure, le 28 Novembre 1966, la République du Burundi. Les militaires  portent le Capitaine Michel Micombero aux fonctions de Président de la République. Ntare V fut assassiné, le 29 avril 1972, par le pouvoir de Michel Micombero. Le Mwami Mwambutsa IV vivait en exil en Suisse quand il a été destitué par son fils. Il vécut le restant de sa vie à l'écart de la vie politique agitée de son pays et décède en 1977. Le Mwami Mwambutsa repose au cimetière de Meyrin, en banlieue de Genève .
40:09
March 20, 2021
MWAMBUTSA IV Bangiricenge Rubangishamiheto Episodes 1
A 3 ans, le Mwami (Roi) Mwambutsa accède au trône du royaume du Burundi. Son règne va durer un 51 ans, de 1915 à 1966.  Qui était le roi Mwambutsa IV Bangiricenge Rubangisha Miheto ? Dans que contexte familial et politique accède-t-il au trône en si bas âge seulement ? Le jeune prince Bangiricenge fut intronisé à Muramvya le 16 décembre 1915, sous le nom dynastique de Mwambutsa IV Bangiricenge. Ce nom s’inscrit dans la lignée des quatre noms dynastiques que comptait la royauté burundaise laquelle. Les rois burundais se succédaient en quatre cycles marqués par un roi de la dynastie Ntare,(Lion), de la dynastie Mwezi (Lune), de la dynastie Mutaga (Jour) et enfin de la dynastie Mwambutsa (Traversée) Le Mwami Mwambutsa IV Bangiricenge va accéder et régner dans des circonstances très difficiles marquées notamment par l’assassinat de son père, le Mwami Mutaga IV Mbikije et de sa mère, la Mwamikazi (Reine) Ngenzahayo. En outre, le royaume du Burundi est occupé et dominé par une puissance coloniale étrangère, la Belgique. Heureusement, grâce à son intelligence et son sens affiné de la diplomatie,  il va habillement rester au trône pendant plus d’un demi-siècle. Il assurera la traversée du Burundi de la période coloniale à l’indépendance retrouvée. Son combat discret mais efficace permettra l’émergence de son fils aîné, Louis Rwagasore, figure de proue de la lutte pour la reconquête de la souveraineté nationale. Le Mwami Mwambutsa paiera cher cette reconquête de l’indépendance nationale. Puisque son fils, devenu Premier Ministre du gouvernement issu du triomphe électoral de son parti, le Progrès National » (UPRONA), fut assassiné avant la proclamation de l’indépendance le 1er Juillet 1962. Le Mwami Mwambutsa était très aimé par le peuple burundais. Soucieux de préserver l’âme, les croyances religieuses, la culture et l’identité du Burundi, il refusera de se faire baptiser par l’Eglise Catholique. Car, pour lui, il était hors de question qu’un Mwami burundais s’incline et soit touché par un prêtre étranger qui lui aurait versé l’eau du baptême sur la tête. Le Mwami Mwambutsa IV Bangiricenge épousa Thérèse Kanyonga en 1932. Elle mettra au monde trois enfants : 1. Le Prince Louis Rwagasore 2.La Princesse Rosa Paula Iribagiza 3. La Princesse Regina Kanyange En 1946, le roi Mwambutsa divorce de la reine Kanyonga et épouse la reine Baramparaye. L'année suivante, la reine Baramparaye donne naissance à un fils, le prince Charles Ndizeye (1947-1972).  Le prince Charles Ndizeye le destituera en septembre 1966, à l’âge de 19 ans, sous le nom dynastique de Ntare V. Le règne et la vie de Mwambutsa furent émaillés par une série de tragédies familiales épouvantables. Comme indiqué plus haut, son fils aîné, Le Prince Louis Rwagasore , a été assassiné en 1961. En juillet 1966, le Mwami Mwambutsa est destitué par son deuxième fils, Charles Ndizeye. Celui-ci sera lui-même destitué quelques mois plus tard lors du coup d'État militaire qui instaure, le 28 Novembre 1966, la République du Burundi. Les militaires  portent le Capitaine Michel Micombero aux fonctions de Président de la République. Ntare V fut assassiné, le 29 avril 1972, par le pouvoir de Michel Micombero. Le Mwami Mwambutsa IV vivait en exil en Suisse quand il a été destitué par son fils. Il vécut le restant de sa vie à l'écart de la vie politique agitée de son pays et décède en 1977. Le Mwami Mwambutsa repose au cimetière de Meyrin, en banlieue de Genève .
47:53
March 14, 2021
Paul Mirerekano Episode 2
Paul Mirerekano agronome de formation fut l’un des bras droit du Prince Louis Rwagasore dans la lutte pour la reconquête pour l’indépendance du Burundi. Il a étudié pendant six ans au Groupe Scolaire d'Astrida à Butare au Rwanda et est devenu en 1945 Assistant agricole. Il a été affecté à Bujumbura et a travaillé comme subordonné à un Agronome belge. Il était employé dans la plantation d'arbres le long des rues de la ville et dans l'entretien des jardins publics. Son lieu de travail était dans le jardin botanique expérimental dont une partie a été utilisée pour la construction de la Cathédrale de Regina Mundi et ses annexes. Dans ce jardin botanique, il y avait plusieurs sortes d'arbres fruitiers tropicaux dont les plants ont été ensuite introduits à l'intérieur du pays. Après une querelle avec son patron, Paul Mirerekano est affecté au Rwanda par sanction. Cependant Paul Mirerekano a jugé cette punition injuste et a décidé de quitter la fonction publique. Il a été le premier fonctionnaire local à le faire. La Fonction publique était prestigieuse et rémunératrice. Plus tard, Paul Mirerekano a commencé à cultiver des légumes près de sa propriété proche de Bugarama dans la province de Muramvya et à organiser des coopératives agricoles très prospères. Il devient  ainsi très populaire. Les produits de ces coopératives ont été immédiatement utilisés dans les restaurants raffinés et ont été principalement achetés par les Européens sur le marché de Bujumbura. Paul Mirerekano gagnait plus que dans la Fonction publique et devint rapidement prospère. En 1959 et pour sa sécurité, Paul Mirerekano sera exilé au Congo. En juin 1960, Louis Rwagasore et Paul Mirerekano, toujours en exil, ont assisté aux célébrations de l'indépendance congolaise à Léopoldville en tant que représentants de l'UPRONA. Ils ont longuement parlé avec Patrice Lumumba à l’occasion des cérémonies. Et après le meurtre de ce dernier, il s'est enfui au Tanganyika. En mai 1965, alors qu’il est en exil au Rwanda, Paul Mirerekano participe, malgré tout, aux élections législatives. Sa candidature avait été confirmée grâce à l'intervention personnelle du roi Mwambutsa. Et la campagne électorale a été organisée par son épouse, Catherine, au nom de son époux exilé. Paul Mirerekano a été élu à l'Assemblée nationale  et en est devenu Vice-président. Arrêté le 19 octobre 1965 le lendemain du coup d’Etat manqué contre le roi Mwambutsa, il a été exécuté avec d’autres hommes politiques accusés d’avoir organisé le complot qui visait à renverser la monarchie burundaise. Cette série de Bigabiro Magazine lui est consacrée car il fut un des personnalités qui ont marqué à jamais l’Histoire contemporaine du Burundi.
54:20
March 06, 2021
Paul Mirerekano Episode 1
Paul Mirerekano agronome de formation fut l’un des bras droit du Prince Louis Rwagasore dans la lutte pour la reconquête pour l’indépendance du Burundi. Il a étudié pendant six ans au Groupe Scolaire d'Astrida à Butare au Rwanda et est devenu en 1945 Assistant agricole.  Il a été affecté à Bujumbura et a travaillé comme subordonné à un Agronome belge. Il était employé dans la plantation d'arbres le long des rues de la ville et dans l'entretien des jardins publics.  Son lieu de travail était dans le jardin botanique expérimental dont une partie a été utilisée pour la construction de la Cathédrale de Regina Mundi et ses annexes. Dans ce jardin botanique, il y avait plusieurs sortes d'arbres fruitiers tropicaux dont les plants ont été ensuite introduits à l'intérieur du pays.   Après une querelle avec son patron, Paul Mirerekano est affecté au Rwanda par sanction. Cependant Paul Mirerekano a jugé cette punition injuste et a décidé de quitter la fonction publique. Il a été le premier fonctionnaire local à le faire. La Fonction publique était prestigieuse et rémunératrice. Plus tard, Paul Mirerekano a commencé à cultiver des légumes près de sa propriété proche de Bugarama dans la province de Muramvya et à organiser des coopératives agricoles très prospères. Il devient  ainsi très populaire.  Les produits de ces coopératives ont été immédiatement utilisés dans les restaurants raffinés et ont été principalement achetés par les Européens sur le marché de Bujumbura. Paul Mirerekano gagnait plus que dans la Fonction publique et devint rapidement prospère. En 1959 et pour sa sécurité, Paul Mirerekano sera exilé au Congo. En juin 1960, Louis Rwagasore et Paul Mirerekano, toujours en exil, ont assisté aux célébrations de l'indépendance congolaise à Léopoldville en tant que représentants de l'UPRONA. Ils ont longuement parlé avec Patrice Lumumba à l’occasion des cérémonies. Et après le meurtre de ce dernier, il s'est enfui au Tanganyika. En mai 1965, alors qu’il est en exil au Rwanda, Paul Mirerekano participe, malgré tout, aux élections législatives. Sa candidature avait été confirmée grâce à l'intervention personnelle du roi Mwambutsa. Et la campagne électorale a été organisée par son épouse, Catherine, au nom de son époux exilé. Paul Mirerekano a été élu à l'Assemblée nationale  et en est devenu Vice-président. Arrêté le 19 octobre 1965 le lendemain du coup d’Etat manqué contre le roi Mwambutsa, il a été exécuté avec d’autres hommes politiques accusés d’avoir organisé le complot qui visait à renverser la monarchie burundaise. Cette série de Bigabiro Magazine lui est consacrée car il fut un des personnalités qui ont marqué à jamais l’Histoire contemporaine du Burundi. 
51:05
February 27, 2021
Pierre NGENDANDUMWE Episode 4
Pierre Ngendandumwe, né en 1930 à Ngozi et mort assassiné le 15 janvier 1965 à Bujumbura, est un homme d'État burundais Diplômé en Sciences administratives et politiques de l’université de Lovanium, à Kinshasa, il est l'un des premiers universitaires burundais. Il sert dans l'Administration coloniale belge auprès de l'Administrateur Territorial et devient l'un des proches du Prince Louis Rwagasore. En 1961, il participe au premier gouvernement d'union nationale dirigé par Joseph Cimpaye au poste de Ministre des Finances. Compagnon de route du Prince Louis Rwagasore, il est l’un des acteurs clés militants pour l’indépendance immédiate du Burundi en juillet 1962 Par son patriotisme et son amour du peuple murundi il refusa au gouvernement des États-Unis d'Amérique,  une demande pour installer une base aéronavale sur les rives du lac Tanganyika, à Rumonge et Nyanzalac. Les Américains voulaient contrôler l’Est du Congo. Zénon Nicayenzi qui fut son Directeur de Cabinet nous raconte, à travers son témoignage captivant, le combat de Pierre NGENDANDUMWE pour sauvegarder, jusqu’à son assassinat le 15 Janvier 1965, l’indépendance du Burundi "Le Pain et la Paix" pour tous les Burundais était son programme politique.
38:44
February 21, 2021
Pierre NGENDANDUMWE Episode 3
Pierre Ngendandumwe, né en 1930 à Ngozi et mort assassiné le 15 janvier 1965 à Bujumbura, est un homme d'État burundais Diplômé en Sciences administratives et politiques de l’université de Lovanium, à Kinshasa, il est l'un des premiers universitaires burundais. Il sert dans l'Administration coloniale belge auprès de l'Administrateur Territorial et devient l'un des proches du Prince Louis Rwagasore. En 1961, il participe au premier gouvernement d'union nationale dirigé par Joseph Cimpaye au poste de Ministre des Finances. Compagnon de route du Prince Louis Rwagasore, il est l’un des acteurs clés militants pour l’indépendance immédiate du Burundi en juillet 1962 Par son patriotisme et son amour du peuple murundi il refusa au gouvernement des États-Unis d'Amérique,  une demande pour installer une base aéronavale sur les rives du lac Tanganyika, à Rumonge et Nyanzalac. Les Américains voulaient contrôler l’Est du Congo. Zénon Nicayenzi qui fut son Directeur de Cabinet nous raconte, à travers son témoignage captivant, le combat de Pierre NGENDANDUMWE pour sauvegarder, jusqu’à son assassinat le 15 Janvier 1965, l’indépendance du Burundi "Le Pain et la Paix" pour tous les Burundais était son programme politique.
34:55
February 18, 2021
Pierre NGENDANDUMWE Episode 2
Pierre Ngendandumwe, né en 1930 à Ngozi et mort assassiné le 15 janvier 1965 à Bujumbura, est un homme d'État burundais Diplômé en Sciences administratives et politiques de l’université de Lovanium, à Kinshasa, il est l'un des premiers universitaires burundais. Il sert dans l'Administration coloniale belge auprès de l'Administrateur Territorial et devient l'un des proches du Prince Louis Rwagasore. En 1961, il participe au premier gouvernement d'union nationale dirigé par Joseph Cimpaye au poste de Ministre des Finances. Compagnon de route du Prince Louis Rwagasore, il est l’un des acteurs clés militants pour l’indépendance immédiate du Burundi en juillet 1962 Par son patriotisme et son amour du peuple murundi il refusa au gouvernement des États-Unis d'Amérique,  une demande pour installer une base aéronavale sur les rives du lac Tanganyika, à Rumonge et Nyanzalac. Les Américains voulaient contrôler l’Est du Congo. Zénon Nicayenzi qui fut son Directeur de Cabinet nous raconte, à travers son témoignage captivant, le combat de Pierre NGENDANDUMWE pour sauvegarder, jusqu’à son assassinat le 15 Janvier 1965, l’indépendance du Burundi  "Le Pain et la Paix" pour tous les Burundais était son programme politique.
31:07
February 16, 2021
Pierre NGENDANDUMWE Episode 1
Pierre Ngendandumwe, né en 1930 à Ngozi et mort assassiné le 15 janvier 1965 à Bujumbura, est un homme d'État burundais Diplômé en Sciences administratives et politiques de l’université de Lovanium, à Kinshasa, il est l'un des premiers universitaires burundais. Il sert dans l'Administration coloniale belge auprès de l'Administrateur Territorial et devient l'un des proches du Prince Louis Rwagasore. En 1961, il participe au premier gouvernement d'union nationale dirigé par Joseph Cimpaye au poste de Ministre des Finances. Compagnon de route du Prince Louis Rwagasore, il est l’un des acteurs clés militants pour l’indépendance immédiate du Burundi en juillet 1962 Par son patriotisme et son amour du peuple murundi il refusa au gouvernement des États-Unis d'Amérique,  une demande pour installer une base aéronavale sur les rives du lac Tanganyika, à Rumonge et Nyanzalac. Les Américains voulaient contrôler l’Est du Congo. Zénon Nicayenzi qui fut son Directeur de Cabinet nous raconte, à travers son témoignage captivant, le combat de Pierre NGENDANDUMWE pour sauvegarder, jusqu’à son assassinat le 15 Janvier 1965, l’indépendance du Burundi  "Le Pain et la Paix" pour tous les Burundais était son programme politique.
30:58
February 14, 2021
Prince Louis Rwagasore Episode 3
3 eme Partie  Le premier numéro exceptionnel de Bigabiro Magazine est consacré à l’Assassinat du Prince Louis Rwagasore, Premier Ministre du Burundi assassiné le 13 octobre 1961. Invité : Mushingantahe Zénon Nicayenzi, un des plus grands témoins burundais de la période coloniale et post-coloniale. Son témoignage exceptionnel sur l’assassinat du Prince Louis Rwagasore contient des révélations jusque là inconnues du grand public burundais. Bigabiro Magazine est conçu et animé par Athanase Karayenga.
21:39
February 11, 2021
Prince Louis Rwagasore Episode 2
2eme Partie  Le premier numéro exceptionnel de Bigabiro Magazine est consacré à l’Assassinat du Prince Louis Rwagasore, Premier Ministre du Burundi assassiné le 13 octobre 1961. Invité : Mushingantahe Zénon Nicayenzi, un des plus grands témoins burundais de la période coloniale et post-coloniale. Son témoignage exceptionnel sur l’assassinat du Prince Louis Rwagasore contient des révélations jusque là inconnues du grand public burundais.
21:24
February 11, 2021
Prince Louis Rwagasore Episode 1
Le premier numéro exceptionnel de Bigabiro Magazine est consacré à l’Assassinat du Prince Louis Rwagasore, Premier Ministre du Burundi assassiné le 13 octobre 1961. Invité : Mushingantahe Zénon Nicayenzi, un des plus grands témoins burundais de la période coloniale et post-coloniale. Son témoignage exceptionnel sur l’assassinat du Prince Louis Rwagasore contient des révélations jusque là inconnues du grand public burundais.
25:40
February 10, 2021