VARIATIONS

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By Variations
VARIATIONS est un magazine culturel produit par Mehdi El Kindi et Layal Rhanem et diffusé depuis septembre 2019 tous les samedis à 10h sur Radio 2M au Maroc.
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What's up, Ouarzazate?

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Théâtre amateur au Maroc
***Emission diffusée le 07 mars 2020 sur Radio 2M*** Plusieurs pistes viennent à l’esprit quand on prépare une émission sur le théâtre au Maroc… Il y a tellement d’axes à traiter et encore plus de choses à dire. Il a donc fallu faire des choix. Dans ce numéro, nous avons choisi de mettre la lumière sur le théâtre amateur au Maroc. Nous laissons les problématiques liées aux subventions, à la diffusion et aux politiques culturelles pour plus tard. Et nous nous concentrons plutôt sur cette scène qu’on qualifie d“amateur”... qui est entrain de réellement changer les choses au Maroc. Au programme ce ce numéro: Des troupes de théâtre amateurs réconcilient le public marocains avec les salles de spectacle// On en parle avec Rime Ait El Haj, comédienne et membre de la compagnie 19h théâtre. L’improvisation théâtrale dans ses différents formats attire de plus en plus de personnes, on discute de ses particularités avec Kaoutar Mjidi. Que peut apporter la pratique théâtrale aux enfants? La réponse de Adil Lfal, comédien et prof de théâtre. Des sessions de dramathérapie destinées aux détenus de longue durée, c’est un projet du dramaturge Rachid El Adouani, en collaboration avec l’administration pénitentiaire. Et pour terminer, le théâtre radiophonique, vous vous en rappelez? Dans ce numéro, un  portrait de Abdallah Chakroun, le papa du théâtre radiophonique sur les ondes marocaines.
1:12:04
May 27, 2020
La science-fiction
Voilà plus de deux mois, qu’autour de nous, nous entendons dire que “ce que nous vivons aujourd’hui c’est de la science fiction” Mais la science-fiction, c’est quoi exactement? Aujourd’hui dans Variations et à l’heure d’une pandémie qui pourrait devenir endémique, nous nous intéressons à ce genre longtemps considéré mineur. Depuis ses tout débuts, la science-fiction joue un rôle d’observatoire des temps qui viendront. Elle est porteuse des peurs et des désirs de son temps, et c’est surtout une façon détournée de parler des problèmes présents: pas pour prédire l'avenir évidemment mais pour le prévenir. Et si nous avons choisi de traiter d’un genre qui n’est plus mineur à l'ère des blockbusters et de la big data, c’est qu’en se plaçant aux frontières du réel, c’est bien le réel que ce dernier interroge, imagine et réinvente. De ce fait et pour replacer la science-fiction dans les débats qui secouent aujourd’hui le monde, nous chercherons à savoir si, malgré une approche qui s’ancre dans son temps, la science-fiction peut se révéler être lanceuse d’alerte, nous poserons aussi la question de savoir si la science-fiction, lorsqu’elle rate le changement technologique ou scientifique, se révèle obsolète. Pour cela, nous parlons de cinéma, de littérature évidemment et même de design. Au programme de ce numéro : D’abord la science-fiction, qu’est ce que c’est ? Une définition et une petite histoire du genre et de ses plus grands noms. Justement, l’un des écrivains les plus prolifiques du genre est Philip K. Dick qui a signé entre autres Blade Runner. Portait dans ce numéro. Vous avez laissé vos messages sur le répondeur de Variations pour nous donner votre avis sur ce genre et sur ce qu’il peut apporter à notre quotidien. Nous parlons également de 7ème art avec Roland Carrée, chercheur associé en cinéma à l’Université Cadi Ayyad: Avec lui, il s’agit de réfléchir le parallèle entre la science-fiction et la situation mondiale actuelle mais aussi de savoir si le genre continue aujourd’hui à inspirer autant qu’avant. Retrouvez ensuite nos sélections d’oeuvres S.-F à lire ou à voir ainsi qu’une petite liste de films qui se déroulent en 2020. Dans ce numéro, nous vous présentons également le design fiction ou comment jouer avec les futurs et les transgresser dans le but de créer le débat. On en parle avec Max Mollon, chercheur et designer. Enfin, avec le réalisateur, bédéiste et écrivain Hicham Lasri, nous cherchons à savoir si la science-fiction a vocation à être universelle. Nous parlons également de l’influence de la science-fiction sur son travail.
1:25:38
May 23, 2020
Culture à domicile (Partie 2)
Cette semaine dans Variations, nous continuons à parler de ces initiatives culturelles et artistiques qui viennent jusqu’à chez vous, en cette période de confinement obligatoire. C’est le cas partout dans le monde, la crise du COVID 19 a mis à mal les opérateurs culturels et artistiques: les lieux destinés à la culture sont fermés, les festivals annulés et les ateliers reportés. Il a fallu se réinventer, trouver de nouvelles manières de consommer le produit culturel. Mais aussi, des moyens pour les opérateurs du secteur frappés de plein fouet, de survivre à cette crise. Dans ce numéro: Nous faisons le point sur les mécanismes de financement d’urgence des secteurs créatif et culturel dans la région MENA avec Ouafa Belgacem, CEO de - Culture Funding Watch. CFW qui lance une étude en ligne pour mesurer l’impact de la crise actuelle sur le secteur dans la région MENA. Un autre questionnaire pour, entre autres, déterminer les nouveaux modes de pratiques culturelles et artistiques au Maroc en temps de confinement. Les explications du doctorant et chercheur Mehdi Azdem dans ce numéro. Quelles opportunités pour les artistes confinés? Les appels à projets se réinventent.  Les structures culturelles, de leur côté, s’adaptent à la situation actuelle. La Fondation Hiba propose à son public, une panoplie de programmes, à domicile. Nous en parlons avec Zaineb Guedira, DG de la Fondation. Et enfin, nous vous proposons une petite sélection d’événements, de programmes et d’activités à consommer depuis vos canapés. 
43:02
May 4, 2020
Confinement: Culture à domicile
Aujourd’hui dans Variations, nous parlons de différentes initiatives qui cherchent à apporter la culture au domicile de chacunes et chacuns en ces temps de confinement. Beaucoup d’entre nous, dans la mesure du possible, profitent de cette période pour se cultiver davantage. Nous avions déjà évoqué les lives sur les réseaux sociaux dans un précédent numéro, mais comme pour la télévision, aujourd’hui on préfère choisir et composer nos programmes plutôt que de se laisser guider par un flux continu. Au delà de l’énumération simple de sites qui regroupent des archives, des documentaires et j’en passe, l’idée dans cette période de crise est de questionner la démocratisation de ces nouveaux modes de consommations : De ce que cela pourrait éventuellement dire de la consommation du podcast par exemple, post-confinement; Questionner également ce qui pousse les acteurs culturels à revoir leur manière de communiquer et de partager leurs contenus culturels; De se demander si la pandémie n’a pas apporté une nouvelle définition, à celle plus classique de la communication de crise ? Au menu du jour : Une sélection de films et de masterclass pour parfaire ses connaissances cinématographiques. De l’importance de garder le contact avec le public, ou pourquoi les musiciens n’hésitent pas à offrir des prestations virtuelles ? C’est l’une des questions que nous posons à Dina Bensaid, directrice générale de la Fondation Tenor pour la Culture et pianiste soliste à l’Orchestre Philharmonique du Maroc.  Depuis le début du confinement, les podcasts et autres webradios ont le vent en poupe! Aujourd’hui, nous parlons de trois modèles différents : le podcast 9addat, Radio Flouka et Radio Peignoir. Les conférences sur les réseaux sociaux, plus interactives et plus agréables que les plénières classiques, c’est l’un des thèmes abordé avec Imad Dahmani de l’association mémoire des architectes modernes marocains ( MAMMA). Enfin, comment l’Institut Français de Casablanca a réfléchi sa communication durant la crise sanitaire et d’autres questions à Martin Chenot, directeur de l’établissement.
1:07:30
April 27, 2020
La rencontre
Variations est une émission que l’on a pensé comme un moment privilégié avec vous, un moment de rencontre entre nos mots et de vos esprits, un moment de rencontre entre vos interrogations, les nôtres et les réponses des différents profils que nous questionnons ou mettons en lumière. Et si nous parlions aujourd’hui de cette fameuse rencontre? On a dit de tous temps que la vie est faite de rencontres, qu’il n’y a pas de chemin tracé et que la destinée se dessine au gré de ces moments imprévus et imprévisibles. Le domaine de l’art a lui, su de tout temps sublimer cette dernière : combien de textes en parlent, combien de poèmes, combien de scènes de théâtre ? Combien de courants d’ailleurs sont nés de la rencontre de penseurs et d’artistes ?Que raconterait le cinéma s’il ne s’attelait pas à sublimer cette rencontre ? Voici quelques uns des points que nous abordons aujourd’hui dans Variations. Pour se mettre dans l’ambiance, on commence par un micro-trottoir, nous avons posé différentes questions à plusieurs profils de personnes: aux artistes, nous avons demandé de nous parler de la rencontre la plus marquante de leurs carrières et aux autres, on a fait chauffer les méninges et ils nous l’ont bien rendu. Au menu du jour : Les rencontres iconiques au cinéma : une sélection de séquences. Dans le cinéma documentaire, la rencontre avec un personnage est-elle primordiale pour établir un lien avec un sujet ? Nous avons posé la question à Réda Benjelloun, responsable de la case documentaire à 2M. Les résidences d’artistes, haut lieu de rencontre et de création mais aussi un véritable gouffre financier. Retour sur un papier signé Jean François Clément, chercheur en sciences sociales et spécialiste de l’anthropologie marocaine, un papier qui jette plusieurs pavés dans la mare. Nous avons également demandé à Imane Djamil, artiste pluridisciplinaire et au musicien Mehdi Nassouli, de nous parler de l’importance de la rencontre et de nous parler de certaines résidences artistiques auxquelles ils ont participé. Nous nous sommes également entretenus avec Mohamed Rachdi, commissaire d’exposition et créateur du H2 61 26, un lieu dédié à la rencontre.
1:11:12
April 21, 2020
L'amour dans l'art
Ah l’amour... S’il est un sujet redondant dans l’art sous toutes ses formes et dans tous ses domaines, c’est assurément celui-ci! Y’a-t-il quelque chose de plus transcendant que ce sentiment que nombre d’artistes ont évoqué, réfléchi, dépeint, chanté, passé au microscope? Il n’y aurait, d’après les dires d’un sacré paquet de monde, rien de plus beau que de regarder l’être aimé dans les yeux et de lui susurrer le fameux “Je t’aime”. Il n’y aurait rien de plus douloureux que la rupture et le vide qui se crée quand l’être aimé part.  Mais certains tirent de là également une force créatrice. Certains affirment qu’il est le carburant de la vie, d’autres qu’il est mort ou qu’il n’aurait jamais existé, qu’il est un luxe, qu’il s’apprivoise et s’éduque. Est-il possible de mettre des mots sur un étrange phénomène, un phénomène qui aveugle autant qu’il met en lumière? Comment un sentiment aussi obscur s’inscrit dans l’époque ? Dans ce numéro, on parle d’amour avec nombres d’artistes, de l’amour de soi à l’amour de l’autre en musique et en littérature. Au menu du jour: L’amour dans la forme moderne du hip hop, avec Shoobee du duo Shayfeen - producteur musical et rappeur; Le Summer of love et la contre culture hippie; La thématique de l’amour dans le melhoun avec Fouad Guessous, auteur de l’anthologie du melhoun marocain et de l’analyse du concept El Harraz dans ce dernier; Que se passe-t-il dans un cerveau amoureux ? La bague au doigt, retour sur une pratique ancestrale qui a sauvé l’industrie du diamant;  L’amour à la casablancaise avec Ahlem B, conteuse et auteure; Enfin, comment un sentiment aussi obscur que l’amour s’inscrit dans l’époque ? Est ce que la littérature seule arrive à le convoquer ? Nous avons posé la question à Youssef Amine Elalamy auteur.
44:40
April 21, 2020
Confinement: Rêves & Onirisme
Aujourd’hui, nous parlons de rêve et d’onirisme. Dans cette période particulière de notre histoire, nous nous sommes rendus compte que beaucoup de nos proches et de nos amis voyaient leur sommeil et par là même leurs rêves, perturbés. Comment aborder le rêve dans le cadre d’un magazine culturel ? Comment éviter de se retrouver perdu dans le lots d’informations à nos dispositions concernant le sujet ? Nous nous sommes d’abord tournés vers la science, il nous fallait, en effet, d’abord trouver une réponse tangible à une toute première question : Pourquoi fait-on plus de rêves étranges et intenses pendant le confinement ? De là, ont découlé d’autres questions : rêve-t-on davantage en cette période ? Et puis qu’est ce qu’il se passe dans nos corps quand on rêve ? Au programme:  D’abord une définition du rêve; Puis, pourquoi fait-on plus de rêves étranges et intenses pendant le confinement ? Nous avons posé cette question et d’autres à Khalid Laalaj, psychiatre et psychanalyste; On parle ensuite du rêve dans l’islam, dans le bouddhisme et dans le taoïsme; Puis on s’attarde sur la fonction du rêve au cinéma: avec des exemples cinématographiques, nous verrons comment il a surpassé la peinture et la littérature en réussissant à nous faire voir le rêve. On en discute avec Julien Fouré, professionnel du cinéma.  L’onirisme dans la peinture et la littérature c’est l’autre aspect sur lequel on se penche; Puis on discute avec l'auteur Patrick Lowie, des portraits oniriques qu’il réalise depuis 2016.
45:56
April 19, 2020
Au Maroc, l'art post-confinement
Cette semaine, nous essayons d’imaginer le post confinement. Évidemment, nous ne sommes pas devenus devins du jour au lendemain, mais il nous semblait important dans cette période où chacun y va de son analyse, de ses prédictions, d'essayer d’imaginer le monde demain. Ainsi, avec nos invités, nous abordons différentes questions, sous différents angles : la parole est aujourd’hui donnée à différents profils d’intervenants avec une pluralité de points de vue: cinéaste, historien de l’art, commissaire d’exposition, photographe, musicien, et même psychiatre. Nous tâcherons aujourd’hui de comprendre et d’évoquer quelques unes des différentes manières dont nous sommes atteint ou pas, par la distanciation sociale. Nous chercherons également à savoir quelle incidence aura le confinement sur la production et la consommation de la culture ? Comment se portent les artistes durant cette période ? Comment un photographe peut-il continuer à exercer son art dans un périmètre réduit ? Et comment envisager cette discipline lorsqu'il est impossible pour elle ou pour lui de se déplacer à la recherche de son sujet ? Cette période est-elle porteuse d’inspiration et dicte-t-elle de nouveaux récits aux créateurs ? Quelle retranscription artistique faire des inégalités du système qui sont aujourd’hui mises en exergue ? Voilà quelques unes des questions que nous abordons aujourd’hui, avec: Paul Ardenne, Historien de l’art, commissaire d’exposition et universitaire. Mehdy Mariouch, photographe casablancais qui oscille entre le photo-journalisme et la photographie d’art. Hachem Tyal, psychiatre et psychanalyste. Hicham Lasri, cinéaste, metteur en scène, bédéiste et romancier. Hicham Benabderrazik, musicien et prof de guitare Yahya Zitan, musicien et auteur compositeur Omar El Kindi, militant associatif Hamza Lyoubi, chargé de projets culturels
1:27:12
April 12, 2020
La mémoire
Cette semaine, nous nous intéressons à la mémoire. En ces temps particuliers et avec la gratuité mise en place par de nombreuses plateformes, les archives ressurgissent et ont plus que jamais le vent en poupe. Au delà d’une actualité froide qui aujourd’hui ne nous apprend plus grand chose concernant le COVID 19 et le monde extérieur - une actualité qui semble aujourd’hui se focaliser sur des chiffres et des polémiques de tarmac, de lobbys pharmaceutiques et de gros sous - beaucoup d’entre nous tendent à aller vers les écrits anciens, les images filmées au siècle passé, les oeuvres d’esprit qui parlent de la condition humaine; que ces dernières évoquent ou pas des pandémies, des confinements, mais présagent d’un avenir meilleur, puisque avenir il y aura. De notre côté, nous avons à moult reprises soulevé l’importance de l’archivage et de la mémoire dans cette émission, et aujourd’hui plus que jamais, cette mémoire nous parle du futur puisqu’il y’a des leçons à tirer du passé mais aussi parce qu’hier est déjà un moment à garder en mémoire pour ne pas reproduire, nous l'espérons, les mêmes erreurs. Au menu du jour : Comment garder en mémoire cette période de confinement dû au COVID 19? Au delà des journaux intimes, journaux publics et autres carnet de bords, le 18 à Marrakech a choisi de donner la parole à un plus large public, avec un appel à contribution qui regroupe toutes formes d’expression artistique. On en discute avec Laila Hida.  Nous nous intéressons également à un pan oublié de notre mémoire commune: le tatouage Amazigh, Ihedjamen. Si aujourd’hui beaucoup d’artistes tatoueurs travaillent à lui redonner ses lettres de noblesses, il n’y a pas si longtemps ce mode d’expression du corps connu dans les civilisations les plus anciennes était pratiqué dans les régions rurales au Maroc. Une section qui nous permet de célébrer la mémoire de nos anciens. Retour également sur la Maison de l’Oralité à Ksar Ait Ben Haddou, un lieu qui s’est donné pour mission de préserver cette fameuse mémoire Amazigh : on en parle avec Loubna Mouna de l’association We speak citizen. Et pour continuer la célébration des anciens, nous vous présentons une jolie déclaration d’amour à des grands parents, à leurs racines, à leur identité : Il s’agit du film documentaire “Leur Algérie”. Avec sa réalisatrice Lina Soualem, nous avons discuté du procédé pour filmer une mémoire tue. Pendant près de 2 ans, elle a suivi ses grands parents paternels et leur a posé les questions que son père, lui, n’a jamais osé poser. Enfin, comment aborder poétiquement la mémoire? La réponse de Sabrina Kamili de l’atelier de l’observatoire à Casablanca, un organisme qui s’est donné pour mission, d’archiver la mémoire des quartiers de la métropole via les histoires de sa population.
45:57
April 6, 2020
Le temps
Dans ce numéro de Variations, on parle de temps, de temporalité, de mémoire ou encore de postérité avec nombres d’invités, autant d’adjectifs en réalité avec une seule finalité celle de questionner la création contemporaine et le rôle de l’artiste ou de l’acteur culturel dans ce qu’il restera demain de cette création. Au programme du jour, Le morceau Time et le Live à Pompéi du groupe britannique Pink Floyd décortiqués par Youssef Zeghari, animateur radio. Le patrimoine comme témoin du temps qui passe avec l’architecte Driss Kettani. Avec Sabrina Kamili, actrice culturelle, on se demande comment approcher poétiquement la mémoire. Et enfin avec l’artiste Oum, on parle de temps, de relativité, de rapport au divin et de postérité en mettant tout ça en lien avec son dernier album Daba mais aussi ceux qui ont précédés.
49:11
April 3, 2020
What's up, Ouarzazate?
Que vous y arriviez par la route depuis Marrakech en passant par les villages traditionnels en pisé et par l’impressionnant col Tizi n’Tichka, ou par les airs, en survolant les cimes enneigées et les sommets majestueux du Haut Atlas…Une chose est sûre: l’arrivée à la province de Ouarzazate est un moment de pure magie. Ses sommets, ses vallées, ses oasis, ses ksours et ses kasbahs, sa lumière particulière et ses paysages lunaires ont séduit des centaines de productions cinématographiques internationales, et ce, depuis les années 1960. Dans ce numéro de Variations, nous faisons un tour dans cette province et nous allons à la rencontre de ceux qui mettent tous leurs efforts dans le développement culturel ou social de ce territoire. Lors de ces prochaines 90 minutes: Nous discutons avec Loubna Mouna de l’association We Speak Citizen qui oeuvre entre autres dans l’accompagnement des associations locales dans cette province. Ouarzazate, première destination des tournages étrangers au Maroc, on en parle avec la productrice Khadija Alami, également à la tête de l’un des quatre studios de cinéma installés dans la province. Cinéma toujours: deux filières de formation existent dans la ville, les détails avec Lahoucine El Maimouni, doyen de la faculté polydisciplinaire de Ouarzazate. Nous allons à la rencontre de deux artistes peintres installés à Ksar Ait Ben Haddou: Aissa Joud, originaire du village et Hafida Zizi, tombée sous le charme du Ksar il y a trois ans. Et enfin, la maison de l’Oralité ouvre bientôt ses portes au même village, elle a pour but de présenter la culture amazigh ainsi que les rites ancestraux pratiqués par les habitants du Ksar.
1:22:38
April 2, 2020
Gastronomie & Cuisine
Dans Variations, nous parlons habituellement de littérature, d’arts plastiques, de spectacles, de théâtre ou de musique… Et si aujourd’hui, nous parlions gastronomie et cuisine? Nous aimons tous manger et nous avons tous des choses à dire sur ça… La gastronomie et la cuisine sont le reflet des sociétés, de leurs cultures autant que la musique ou les arts. Au menu du jour: D’abord qu’est ce que la gastronomie? Quelle est son empreinte sociale et culturelle?  Et qu’est ce que la diplomatie culinaire? Rencontre ensuite avec le jeune chef Mohamed Baya, à l’initiative de la table clandestine, pour parler de son parcours. Tout le monde adore la cuisine marocaine! Avec la chroniqueuse culinaire Amal El Madade, nous faisons une tournée régionale des spécialités marocaines. Les aliments bio ont à ce qu’il paraît une saveur différente - qu’est ce que l’agroécologie et pourquoi est-elle vitale aujourd’hui? On en parle avec Wissal Benmoussa, fermière et ingénieure agronome. Enfin, la gastronomie est un thème récurrent dans le cinéma, retrouvez dans ce numéro une sélection de films qui va vous mettre l’eau à la bouche.
1:04:21
April 1, 2020
Arts & culture au Maroc en temps de confinement
Cette semaine, Variations se conjugue au temps du confinement, avec pour mot d’ordre bienveillance et rêverie : comme beaucoup d’entre vous, nous sommes assignés à résidence, mais nous nous sommes donné pour ligne directrice de combattre l’anxiété ! Alors comme beaucoup d’entre vous, on apprend à travailler à distance, chacun de son côté, à occuper des journées qui pourraient vite tourner à l’oisiveté. Cette semaine, dans ce numéro de Variations, nous donnons la parole comme à l’habitude à certains de ceux qui font la culture qu’ils soient artistes ou acteurs culturels : plus précisément à ceux qui ont bien voulu nous livrer leurs interrogations et leurs états d'âmes en ce moment particulier de l’histoire de l’humanité. Certains nous parlent de lectures, d’autres de leurs appréhensions, de cinéma et de bien d’autres choses … Arrivent-ils à créer ? Se découvrent-ils de nouvelles passions ? Que font-ils pour occuper leurs journées? La culture est souvent présentée comme le parent pauvre de l’économie. C’est souvent la dernière roue du carrosse et les acteurs culturels se battent pour voir leur projets pérenniser et dans bien des cas  devenir totalement indépendant des bailleurs de fonds et autres mécènes.Alors,on s'intéresse également à l’impact du confinement annoncé par l’Etat sur les entreprises et autres associations culturelles, sur le secteur de l'événementiel et du cinéma ainsi que la production audiovisuelle. Pendant 90 minutes, nous vous offrons ce qui deviendra une petite archive du confinement des années 20 au Maroc. Au programme; Hicham Daoudi de la Compagnie Marocaine des Œuvres et Objet d'art (CMOOA) à Casablanca et de la galerie d’art, Le comptoir des Mines à Marrakech, refuse de se laisser abattre et travaille à ses projets futurs. Les cinémas ont été les premiers touchés par les fermetures administratives imposées par l’Etat pour pallier à la propagation du Covid 19, nous avons discuté avec Sido Lansari de la cinémathèque de Tanger de l’impact d’une telle fermeture sur une structure particulière puisqu’avant tout associative. Dans le secteur de l'événementiel, on parle d’un arrêt total de l’activité de tous les intervenants directs et indirects, alors que la saison venait à peine de démarrer. On dresse un bilan préliminaire avec Aziz Bouslamti, président Groupement Professionnel des Prestataires de l’Evénementiel au Maroc. Se cultiver en confinement, rien de plus simple! Depuis le début de cette période, les initiatives se multiplient sur internet, retrouvez dans ce numéro une petite sélection plutôt sympa.  Dans ce numéro également, les témoignages de différents acteurs culturels marocains: Mouna Belgrini, notre ex-collègue qui travaille à longueur d'année sur des projets culturels (danse, street art, mobilité artistique...)  Maria Daïf, actrice culturelle au mille projets, elle aussi nous raconte la réalité de son confinement. Fouzi Chayab, directeur technique et entrepreneur en événementiel Rita Ibn Khaldi, chargée de projets en événementiel  Hind Khourcha, chargée de projets en événementiel  Younes Lazrak, directeur adjoint d'un incubateur de talents web Bendar Atifi, 1er assistant réalisateur Youssef Barrada, directeur d'une entreprise de production audiovisuelle Rime El Khalidy, chef d'entreprise culturelle   
1:10:34
March 31, 2020
What's up, Tanger?
Si je vous dis Tanger, qu’est ce qui vous vient à l’esprit ? Mohamed Choukri ? William Burroughs ? Paul Bowles ? les fils du détroit ? La kasbah ? Le cinéma ? Le Jazz ? ou la littérature ? Tanger a toujours eu une aura particulière, mais c’est également une ville qui depuis quelques années, connaît un regain de dynamisme sans précédent. Pour ne pas demeurer dans un passé qui nous est en réalité inconnu, on s’est dit qu’aujourd’hui on ferait un aller-retour en train, Casa Voyageurs- Tanger Ville, et qu'on irait se balader dans les rues de la ville du détroit, histoire de tendre le micro de Variations à certains des acteurs culturels qui travaillent à longueur d’année à embellir le quotidien des tangéroises et tangérois. Lors de cette balade sonore, on parle:  Du Tanjazz, avec le papa du festival, Philippe Lorin  De la renaissance programmée du Gran Teatro Cervantes De la cinémathèque de Tanger, haut-lieu de cohésion sociale avec Sido Lansari De la plateforme culturelle Think Tanger et du droit de rêver la ville avec Amina Mourid de l’association Kissaria  De la longue histoire d’amour entre Tanger et le cinéma, avec la collaboration Youssef Barrada professionnel de l’audiovisuel Et de ce qu’il nous reste aujourd’hui de Mohamed Choukri, avec l’éditeur tangérois Tarik Slaiky
1:05:55
March 2, 2020
L'engagement dans l'art
Beaucoup pensent que l’engagement dans l’art appartient à une autre époque, une époque où les idéologies prenaient, il faut l’avouer, beaucoup de place, où les clivages politiques étaient bien plus lisibles qu’aujourd’hui. On entend dire que l’engagement ne peut ou ne doit s’opérer que dans l’activité créatrice, mais pour s’épanouir, cette activité créatrice se doit de rester hors du champ de la politique. Comme si l’artiste aujourd’hui se devait de refléter le caractère apolitique d’une époque. Ou encore comme si l’artiste dès lors qu’il souhaite s’engager dans le champ politique doit agir loin de son champ artistique. Dans ce numéro, pendant 90 minutes, nous questionnons l’engagement dans l’art au 21ème siècle, au Maroc et ailleurs. Aujourd’hui nous prenons le parti de tordre cet idéal de l’oeuvre susceptible d’éveiller les consciences, de modifier le cours de l’histoire, de créer de la “reliance”, là où le tissu social s’est déchiré. Une partie de l’art contemporain peut se révéler naïve, pétrie d’illusions humanistes, clivée entre des positions d’avant-garde et occultant de fait le vrai visage, la vraie dureté des fractures sociales. De même qu’un genre comme le rap qui n’est plus le genre en marge et qui est incontestablement la culture dominante du moment ne fait plus dans la revendication ou dans le constat, mais fait plutôt le jeu d’une économie libérale, haut-parleur d’un modèle de réussite imposé par le marché. La grande question du siècle tourne autour de l’écologie, l’art est-il en mesure de répondre aux enjeux qui y sont liés ? Et qu’est ce que l’engagement au 21ème siècle ? Voici autant de points que nous abordons aujourd’hui dans Variations: L’engagement politique, peut-il faire oeuvre artistique ? Nous avons posé la question à Mohamed Rachdi, docteur en Arts et Sciences de l'Art. Chanson engagée et voyage dans le temps, nous revenons en 1963 et nous nous intéressons à la chanson Blowin' in the wind avec Youssef Zeghari, animateur radio. Musique toujours avec Dominique Caubet, sociolinguiste spécialiste de la darija, on cherche à savoir si le hip hop qui est devenu la culture dominante, peut encore se dire engagé. Que peut faire l’art face aux grands enjeux écologiques du siècle ? Et qu'est ce que l'art écologique ? Discussion avec Paul Ardenne historien de l’art. Le focus de ce numéro met la lumière sur le travail de Soukaina Aziz El Idrissi, artiste plasticienne. Enfin, peut-on parler d’une évolution de l’engagement dans la littérature marocaine ? Rachid Khales, poète, peintre et traducteur marocain nous répond en fin d’émission.
1:15:47
March 1, 2020
Le vintage, mode ou état d'esprit?
Vintage, un terme est de plus en plus utilisé, partout, à tout va! On parle de vêtements vintage, de mode, de déco, de meubles ou encore d’art vintage...  Est ce une mode qui va faire son temps et passer ou est-ce un vrai état d’esprit ? Quelles valeurs et quels sentiments se cachent derrière cette manière singulière de consommer ? Y a-t-il une notion de patrimoine culturel dans le vintage ? On en parle aujourd’hui dans ce numéro de Variations. Au programme:  On parle du vintage en musique et du grand retour du vinyle avec un collectionneur, Ihssan Fiach. Remixer: c’est un faire du neuf avec du vieux, ce ne serait pas un peu vintage, ça? Hatim Belyamani, musicien et producteur tente une réponse. On évoque avec le philosophe Ali Benmakhlouf ce sentiment à la fois heureux et malheureux qu’est la nostalgie. En mode, on parle de ce que représente la consommation du vintage dans le monde et de son impact éthique, écologique et économique. Badr Haoutar revient sur les principes fondateurs de la marque de second-hand Boucherwet. Le focus de la semaine est une entreprise éco-responsable spécialisée dans le Upcycling  Koun, on en discute avec Nada Diouri. Et enfin, le vintage, peut-il être considéré comme un patrimoine culturel? Amine Boushaba, vice-président de l’association Casamémoire nous répond en fin d’émission. 
1:05:46
February 29, 2020
Bande-annonce Variations sur Radio 2M
Variations est un magazine culturel préparé et produit par Mehdi El Kindi et Layal Rhanem et diffusé depuis septembre 2019 tous les samedis à 10h sur Radio 2M au Maroc.
00:17
February 27, 2020